

11 juin 2024
La Cause Littéraire
chronique de Marc WELZEL
20 février 2024
ALTERMIDI, l'information des suds, sans capitale
article de Jean-Marie DINH
Écrire à voie haute en tenant debout dans le vide
6 février 2024
Poésie et Mondes poètiques
chronique de Jean AZAREL
25 novembre 2023
LES DÉCOUVREURS/éditions LD
chronique de Georges GUILLAIN
18 octobre 2023
Radio FM-Plus, émission Arrêt aux pages
podcasts en deux parties de Nathalie BOULY
Festival des Voix Vives 2024/Nocturne Sète

B L E U
À LA CRASSE DE DIEU
Je me fais des taches partout, manteau robe chaussures. Je parle même pas des taches dans les yeux. Celles là elles sont bien là où elles sont, planquées. Non je parle des autres, celles que tout le monde voit, lavables en machine. Comment je fais pour ne pas les enlever tout de suite, pour les garder si longtemps ? Une fille en plus presque une fleur c’est vraiment pas fait pour la crasse. Les saloperies ça passe mieux au masculin, l’interjection en général. Les poux de Rimbaud par exemple ça choque pas, ça rentre facile dans sa « Saison en enfer ». Entre vers de terre et vers poétiques ya des correspondances secrètes voire intimes.
Aujourd’hui c’est Lili qui demande :
— « Enlève-moi les poux l’écriture ».
Pas de sexe pour la boue des grands chemins.














